Affaires
Selectionnez une affaire pour ouvrir son espace et ses procedures.
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Clients
Clients du cabinet. Une affaire se rattache à un client.
Contacts & Entités
Répertoire global réutilisable : personnes physiques, sociétés, cabinets, juridictions, greffes, administrations, experts et autres entités.
Utilisateurs
Comptes internes. Les mots de passe et donnees d'authentification ne sont jamais affiches.
Audit
Journal append-only des actions. Lecture seule, réservée aux propriétaires et administrateurs.
Documentation
La logique, le flow et chaque onglet — du client aux conclusions.
Le modèle mental
KSKLR n'est pas une GED ni un agenda : c'est un poste de commandement contentieux. Tout le système repose sur une idée simple — un procès se gagne élément constitutif par élément constitutif. Chaque accusation portée contre vous (ou chaque demande que vous portez) se décompose en conditions que la loi exige ; chaque condition se prouve ou s'abat avec des pièces et des arguments. L'application matérialise ce raisonnement.
La hiérarchie du dossier :
- Client — le point d'ancrage (vous, ou la personne défendue).
- Affaire — le conflit global : Lemoine c/ Garnier. Une affaire regroupe tout.
- Procédures — les fronts juridiques de l'affaire : la plainte pénale, le JAF, le civil, l'appel… Chaque procédure a ses onglets de travail, son bordereau, ses délais.
Et trois règles d'or qui expliquent tous les choix de l'interface :
- La pièce est unique et sacrée. Un document n'existe qu'une fois, dans l'onglet Pièces — tout le reste (acte, élément constitutif, riposte, fait, bordereau) le référence. Jamais de copie, jamais de second stockage. Sa description est son argumentaire : ce qu'elle prétend ou prouve.
- L'humain valide tout. Rien n'entre au dossier sans votre geste : les suggestions de l'IA se cochent une à une, les verdicts d'éléments se tranchent à la main, les pièces se saisissent une par une. Le système ne décide jamais en silence — même « en retard » sur un délai est une couleur dérivée, pas un état écrit.
- La Matrice est le lieu de rencontre. Les allégations, la loi, les pièces et les arguments se saisissent dans leurs onglets — la Matrice les assemble en face-à-face. C'est là que le dossier se lit, se travaille et se plaide.
Le flow complet — de la plainte reçue aux conclusions
L'exemple qui suit sert de fil rouge à toute cette documentation : Mme Garnier dépose plainte contre M. Lemoine pour harcèlement moral (« 200 appels »), agression du 14 février et dénigrement. M. Lemoine a un alibi (dîner au restaurant, billets de train) et le relevé opérateur ne montre que 3 appels.
- La plainte arrive → onglet Pièces : uploadez le PDF de la plainte, décrivez ce qu'elle prétend. → onglet Plainte / Assignation : créez l'acte « plainte » daté et liez-lui ce document.
- Décomposez l'attaque → onglet Allégations : une allégation par chef (« Harcèlement moral », « Violences », « Dénigrement »), posture Nous défendons.
- Posez la loi → onglet Loi : pour chaque allégation, ses éléments constitutifs (par IA, à vérifier, ou à la main). Harcèlement = agissements répétés + dégradation des conditions de vie + …
- Versez les preuves → onglet Pièces au fil de l'eau : leurs pièces (captures, attestations) et les vôtres (relevé opérateur, addition du restaurant), chacune avec sa description-argumentaire.
- Menez la bataille → onglet Matrice : rattachez leurs pièces aux éléments qu'elles prétendent établir, contrez-les (duel de pièces, faiblesses), épinglez vos ripostes avec l'argument intégral, puis tranchez chaque élément.
- Racontez les faits → onglet Chronologie : consignez les faits datés des deux récits ; contredisez les leurs (duel des récits). Le face-à-face du 14 février se lit d'un coup d'œil.
- Ne mourez pas d'un délai → onglet Délais : appel, conclusions, prescription — date connue ou calcul CPC automatique.
- Plaidez → Matrice, vue Plaidoirie : le résumé justifié s'écrit tout seul à partir de votre travail. Copiez-le pour votre avocat.
- Rédigez → Matrice, vue Conclusions : l'IA transforme le corpus (que vous relisez et validez) en projet de conclusions structuré — que vous reprenez.
Ce flow n'est pas linéaire dans la vraie vie : on découvre une pièce, on ajuste la loi, on retranche un élément. L'application est conçue pour ces allers-retours — chaque mutation rafraîchit la matrice, la chronologie et les badges.
La logique. Une procédure est une séquence d'actes : plainte, assignation, conclusions, appel, jugement, ordonnance… Cet onglet tient cette séquence, datée et statuée (projet, déposé, signifié, enrôlé, rendu). C'est le squelette officiel du front.
Ce que vous y faites. « + Ajouter » crée un acte : type, date, statut, objet, notes — et surtout son document : un acte pointe vers la pièce qui le matérialise. Le document reste dans Pièces (stockage unique, empreinte, bordereau) ; l'acte le référence. La colonne Document affiche la référence cliquable et la loupe : la plainte s'ouvre dans le panneau latéral sans quitter l'onglet.
À savoir. Une pièce archivée ne peut pas devenir le document d'un nouvel acte ; un lien existant survit à l'archivage. Les actes datés apparaissent automatiquement sur la Chronologie (voie neutre, au centre).
La logique. L'allégation est l'unité autour de laquelle tout s'organise : la loi s'y attache, la matrice s'y déploie, la plaidoirie s'y structure. Une allégation = un chef d'accusation ou une demande, avec son énoncé tel que la partie adverse le formule (ou tel que vous le formulez si c'est votre demande).
La posture — le concept central. Chaque allégation porte une posture qui inverse toute la lecture :
- Nous défendons — c'est LEUR allégation. La partie adverse doit établir TOUS les éléments constitutifs ; il vous suffit d'en abattre un (requis) pour que la qualification tombe. La matrice lit : leurs pièces à charge, vos ripostes.
- Nous attaquons — c'est VOTRE demande (contre-plainte, demande au JAF…). C'est à vous d'établir chaque élément ; la matrice s'inverse : vos pièces à l'appui, leurs contestations. Le vert reste toujours votre victoire.
Les champs qui comptent. La catégorie (le chef : « Harcèlement moral ») devient le titre du front dans la matrice. L'énoncé est la formulation complète — c'est lui que l'IA peut relire pour chercher la loi, d'où la case « cet énoncé ne contient aucune donnée privée » : cochez-la seulement si vous l'avez rédigé sans noms ni détails identifiants (voir l'onglet IA & Confidentialité). Les dates situent l'allégation sur la Chronologie.
La logique. Les personnes existent deux fois dans KSKLR, volontairement : le Contact / Entité global (le carnet d'adresses réutilisable : un tribunal, un expert, un témoin) et l'Intervenant, qui est ce contact dans un rôle au sein de l'affaire : plaignant, partie adverse, témoin, juge, avocat. Le même expert peut être intervenant dans deux affaires différentes.
Ce que vous y faites. Créez les parties dès l'ouverture (plaignant, mis en cause), puis enrichissez au fil des auditions : chaque témoin, policier, médecin cité. Les allégations peuvent pointer leur auteur (« alléguée par »), et les intervenants appelés dans la procédure se regroupent automatiquement.
La logique. La pièce est l'objet le plus important du système — et le seul qui se saisit exclusivement à la main, une par une, délibérément : chaque pièce est trop importante pour être déléguée à un moteur. Une pièce = un élément de preuve avec sa référence interne (EV-2026-0001), son type, sa date, son fichier (avec empreinte SHA-256 et versions), et surtout sa description-argumentaire.
La description EST l'argument. C'est la règle la plus importante de l'onglet : décrivez ce que la pièce prétend ou prouve, pas ce qu'elle est. C'est cette description qui se lit dans la matrice, dans la plaidoirie, et que l'IA des conclusions exploitera. Le duel de deux pièces, c'est le face-à-face de leurs deux descriptions.
La loupe, partout. Chaque référence de pièce, dans toute l'application, est cliquable : elle ouvre le panneau latéral avec les métadonnées, la description, l'aperçu du fichier (image, PDF, texte), le téléchargement — et « Ses fronts » : tous les endroits où cette pièce sert (bordereau, à charge sur tel élément, riposte, duel, document d'un acte). C'est la réponse instantanée à « où est-ce que j'utilise cette pièce ? ».
Le Bordereau de communication (arts 132-135 CPC), en bas de l'onglet : devant le tribunal, on ne cite pas EV-2026-0007 — on cite « pièce n° 12, communiquée le… ». Versez une pièce au bordereau de la procédure : elle reçoit son numéro d'ordre officiel (automatique ou choisi), son intitulé, et son suivi de communication (quand, à qui, RPVA/LRAR/remise). Une même pièce peut porter des numéros différents dans deux procédures. Le bouton Imprimer sort le bordereau officiel. Dès qu'une pièce est versée, la Plaidoirie et les Conclusions la citent par son numéro officiel.
La logique. Une allégation ne se combat pas « en général » : elle se combat sur les conditions précises que la loi exige. Cet onglet pose, pour chaque allégation, la liste de ses éléments constitutifs — élément légal, élément matériel, élément moral, conditions de recevabilité — chacun avec sa description (« ce que la loi exige »), son texte (article), sa charge de la preuve et son angle de défense. La jurisprudence vit à part, toujours étiquetée à vérifier.
Deux façons de remplir. « Suggérer les lois » et « Suggérer des jurisprudences » interrogent l'IA (voir l'onglet IA & Confidentialité) : rien ne s'écrit tant que vous ne cochez pas les propositions une à une. « + Loi » ajoute à la main — votre avocat a d'autres sources que l'IA. Chaque loi a son crayon (un modal = une loi) et peut se détacher.
Ce que vous n'y faites pas. On ne lie pas de pièces ici, on ne tranche rien : ça, c'est la Matrice. La Loi prépare le terrain ; la Matrice livre la bataille.
La logique. C'est le cœur du système, en trois vues (Matrice ⇄ Plaidoirie ⇄ Conclusions). À gauche, le rail des fronts : une entrée par allégation, avec des pastilles d'état par élément — le vert est toujours une victoire pour vous, le rouge toujours contre vous, quelle que soit la posture. Une pastille verte à côté du front = ce front est gagné en l'état.
La vue Matrice : le syllogisme par élément
Chaque élément constitutif est une carte en trois colonnes :
- À charge — leurs pièces (en posture défense) : les pièces que la partie adverse invoque sur cet élément, avec leur description. Chaque pièce adverse peut être contrée : soit par une de vos pièces (duel de pièces — la pièce contrée apparaît barrée, avec la ligne verte ✗ « contredit par… » et votre argument), soit par un argument seul (faiblesse : capture tronquée, absence de métadonnées…).
- La loi — l'arbitre (parchemin) : ce que la loi exige sur cet élément, l'article, la charge de la preuve, et votre angle de défense (éditable ici, là où l'on combat).
- En défense — nos ripostes : vos pièces épinglées sur cet élément, chacune avec rôle, force probante et argument intégral — pourquoi cette pièce répond. C'est cet argument qui se lira dans la plaidoirie.
Trancher. Sur chaque carte, le bouton « Trancher » pose le verdict de l'élément : à traiter, preuve requise, partielle, contestée, abattu, satisfaite, sans objet. C'est un choix humain — aucun score calculé. En posture défense, un élément requis abattu fait tomber la qualification (« Relaxe possible ») ; en posture attaque, la victoire exige tous les éléments satisfaits. La lecture « Aux yeux de la loi » traduit l'état du front en langage juridique, élément par élément et globalement.
La vue Plaidoirie : le résumé justifié
Générée en lecture seule à partir de votre travail : par allégation — posture, énoncé, lecture légale globale, puis élément par élément : la loi exigée, leurs pièces avec descriptions et les contres qui les font tomber, vos ripostes avec arguments, le duel des récits (les faits contredits), le transverse. Une chronologie datée par les pièces accompagne chaque front. Le bouton Copier exporte le tout en texte — c'est le document de travail à donner à votre avocat.
La vue Conclusions : le projet rédigé
Voir l'onglet IA & Confidentialité — le corpus (plaidoirie + chronologie) s'affiche dans un champ éditable, vous le relisez, vous confirmez l'envoi, l'IA rend un projet structuré (faits tels qu'exposés puis rétablis pièce par pièce, discussion par allégation selon la posture, dispositif, points à vérifier). Rien n'est écrit au dossier ; bouton Copier.
Imprimer sort la vue courante (matrice du front actif, plaidoirie complète ou conclusions) sans l'interface.
La logique. Deux récits s'affrontent dans le temps : le leur à gauche (rouge), le vôtre à droite (vert), le neutre au centre — sur une colonne vertébrale datée. La date vit une seule fois, sur son nœud ; les mois défilent en bandes avec le temps écoulé (« ≈ 9 mois plus tard ») ; le marqueur Aujourd'hui sépare le passé du futur. Quand les deux rives se répondent le même jour, la poutre et les flèches matérialisent le duel.
Presque tout s'agrège tout seul. Les pièces datées, les allégations, les actes de procédure et les échéances montent automatiquement sur le rail — chaque type a sa couleur (fait navy, pièce or, allégation gris, acte bleu, échéance rouge). Les pièces portent leurs badges de rôle (« à charge sur… », « riposte sur… », n° de bordereau) et leur loupe.
La seule chose qui se saisit ici : le fait. « + Fait » consigne un point du récit — le leur, le vôtre ou neutre : « dîner au restaurant de 19h45 à 22h30 », « séparation le 15/11 ». Un fait porte son camp (modifiable sur les cartes « à classer »), son tiroir de preuves (badge « Preuves : n » — les pièces qui l'établissent, avec le lien pour en ajouter), et peut être contredit : le geste ✗ sur un fait non-vôtre ouvre le duel des récits — avec une de vos pièces ou un de vos faits, relation, force, argument. La ligne verte ✗ se lit sous leur fait… et alimente la plaidoirie et le corpus des conclusions.
La logique. Le moyen n°1 de perdre un dossier n'est pas une mauvaise plaidoirie — c'est un délai manqué. Chaque procédure tient ici ses dates butoirs, la plus urgente d'abord, avec une urgence dérivée en couleur : EN RETARD / AUJOURD'HUI / J−7 en rouge, J−30 en ambre, au-delà en gris. « En retard » n'est jamais un état stocké ; « manquée » est un constat que vous posez vous-même.
Deux modes de saisie. Date connue : vous la tapez (calendrier de mise en état, convocation). Calculer (CPC) : point de départ + durée légale — le calcul applique les arts 640-642 CPC (le jour de l'acte ne compte pas ; les délais en mois expirent au même quantième ; ce qui tombe un samedi, dimanche ou férié est prorogé au premier jour ouvrable — fériés français et Pâques compris) et vous montre la date ET la règle appliquée avant d'enregistrer. La règle reste lisible sur la ligne.
Les préréglages remplissent intitulé, catégorie, base légale et durée pour les délais français courants : appel (1 mois / 10 jours pénal), opposition, pourvois, conclusions 908-909, péremption d'instance, prescriptions. Le point de départ et la vérification restent à vous — c'est une aide à la saisie, pas un avis juridique.
✓ Fait clôt une échéance en l'horodatant (la date de l'acte se prouve — un appel formé le dernier jour, ça se démontre). Les échéances vivantes montent aussi sur la Chronologie ; les réglées en sortent.
L'IA a exactement trois usages, pas un de plus : ① suggérer les lois (éléments constitutifs) d'une allégation ② suggérer des jurisprudences sur des cas similaires ③ rédiger un projet de conclusions. Elle n'écrit jamais rien au dossier sans validation, ne touche jamais aux pièces (saisie 100 % manuelle, par principe), et toute jurisprudence arrive étiquetée « à vérifier » — jamais pré-cochée.
Ce qui part, ce qui ne part pas. Le prompt contient exactement ce que le formulaire affiche — rien n'est lu en silence dans le dossier :
- Lois / jurisprudences : l'infraction, l'article éventuel, et — seulement si vous les fournissez — l'énoncé (repris de l'allégation mais éditable avant envoi) et un contexte libre. Tout texte libre exige de cocher « aucune donnée privée », à chaque envoi. Un énoncé jamais confirmé affiche un avertissement rouge : relisez, retirez noms et détails identifiants.
- Conclusions : le corpus complet (matrice justifiée + chronologie) s'affiche dans un champ éditable — c'est la substance du dossier, et c'est vous qui validez son envoi, à chaque génération. Le projet rendu marque « [À COMPLÉTER] » plutôt que d'inventer, et liste ses points à vérifier.
La clé API (ANTHROPIC_API_KEY dans le .env du serveur) est votre interrupteur général : vide, toutes les fonctions IA disparaissent de l'interface.
Double authentification (TOTP) — Mon compte → Activer : scannez le QR code avec votre application (Google Authenticator, Aegis, 2FAS…), confirmez avec le code à 6 chiffres. Chaque connexion exigera ensuite mot de passe et code. La désactivation exige aussi un code valide — une session ouverte volée ne peut pas retirer le facteur. Conseil : au moment de l'activation, conservez la clé (sous « Impossible de scanner ? ») dans votre gestionnaire de mots de passe — il n'y a pas de codes de récupération.
Sessions actives — Mon compte liste les connexions pouvant renouveler leur session ; révoquez celles que vous ne reconnaissez pas. Le changement de mot de passe (12 caractères minimum) révoque les autres sessions.
Partage d'affaire — une affaire peut être partagée en lecture ou en écriture avec un autre compte (votre avocat). La lecture seule bloque tous les gestes d'écriture, matrice comprise.
- Affaire / Procédure
- Le conflit global / un front juridique à l'intérieur (pénal, JAF, civil, appel). Les onglets de travail vivent dans la procédure.
- Allégation
- Un chef d'accusation ou une demande, avec son énoncé et sa posture (nous défendons / nous attaquons). L'unité autour de laquelle la loi, la matrice et la plaidoirie s'organisent.
- Élément constitutif
- Une condition que la loi exige pour qu'une qualification tienne. En défense, en abattre un (requis) suffit ; en attaque, il faut tous les établir.
- Pièce
- Un élément de preuve, unique, avec sa description-argumentaire. Tout le reste la référence — elle n'est jamais copiée.
- Acte de procédure
- Un jalon officiel du front (plainte, assignation, conclusions, jugement…), daté, statué, lié à son document (une pièce).
- Riposte
- Une de vos pièces épinglée sur un élément constitutif, avec rôle, force et argument — pourquoi elle répond.
- Duel (de pièces / des récits)
- Le face-à-face : votre pièce contredit ou affaiblit leur pièce (matrice) ou leur fait (chronologie), avec force et argument. La pièce contrée s'affiche barrée ; le fait contredit porte sa ligne ✗.
- Faiblesse
- Un contre par argument seul, sans pièce : capture tronquée, absence de métadonnées, contradiction interne…
- Trancher
- Poser le verdict humain d'un élément : abattu, satisfaite, contestée… Aucun score n'est jamais calculé à votre place.
- Fait
- Un point daté du récit (le leur, le vôtre ou neutre), appuyé par son tiroir de preuves, contestable en duel. La seule entité qui se saisit dans la Chronologie.
- Bordereau
- La liste officielle des pièces versées dans une procédure : n° d'ordre, intitulé, communication (arts 132-135 CPC).
- Échéance
- Une date butoir de la procédure, saisie ou calculée (arts 640-642 CPC), avec son urgence dérivée.